vendredi 30 octobre 2009

Sur une échelle de nullité

Je suis pas trop génial quand vient le temps d’être émotif. N’importe qui me connaissant ou ayant perdu trois minutes de sa vie sur le site peut le confirmer. Je suis parfois aussi profond et spirituel qu’un bol de jello. Je suis aussi tendre et attentionné qu’un examen gynécologique. Je suis une terrible épaule sur laquelle pleurer et j’ai toujours cet petit air idiot sur le visage qui fait dire aux gens « Non mais est-ce qu’il se fout de ma gueule? ». Je sais pas comment réconforter mon prochain et dire à une personne que je l’aime me paraît aussi évident que de faire un marathon à poil au Pôle Nord.

Au fond au de mon fond, je suis pas réellement une méchant type; mais mon mauvais karma me rattrape et je sais plus où me cacher pour lui échapper. Est-ce que je suis un conjoint idéal? Quelle blague! Je suis la paresse incarnée et la nonchalance à l’état pur. Vous savez, je suis le genre « Hey! J’ai une copine. Maintenant, je peux devenir gros, cesser de lui démontrer de l’intérêt et comme on a eu des bébés, elle aura pas le choix d’endurer mes conneries pour les 127 années à venir ».

Je crois que les gars sont prédisposés par la nature à être des cons. On pourrait nous pendre un truc au bout du nez et il nous faudrait une carte terrestre pour le trouver. J’ai été aveugle de A à Z. Pire que Lazare – c’est lui l’aveugle dans la bible ou non? –. Mon obsession des dernières années a été de réussir ma carrière. Ça me semblait le truc le plus important et noble au monde. Raisonnement du parfait connard du 21e siècle? Si j’ai de l’argent, je vais pouvoir être heureux. All you need is love mon cul les Beatles.

- Steve b : au nom de ton cœur, de ton cerveau, de ta conscience et de tous les organes qui constituent ton corps, nous voulons te dire à l’unissons à quel point tu es stupide, que tu as perdu notre respect et que tu ne mérites aucune femme. Tu connais l’expression « creuser son propre trou »? Toi, t’as creusé une piscine olympique!

Je sais, je sais.

Madame n’a jamais été la plus grande fan de mon travail. Ça m’a souvent emmerdé mais en même temps, comment ne pas la comprendre? Vous sauteriez de joie que votre conjoint publie sans arrêt des trucs archi-humiliants dans lesquels il se fait toujours passer pour plus stupide qu’il est? Des écrits qui vous font dire « Merde! Je voudrais pas être la pauvre qui a le malheur de partager son lit ».

Ouais, j’ai merdé sur tellement de points. Mais bon. Je suis encore passablement jeune, n’est-ce pas? Ça serait facile de partir à la chasse. Le hic, c’est que j’ai une phobie des MTS et des filles qui ont déjà eu une phase « Ah, moi je trouve ça tellement cool la bisexualité! ».
Non; c’est pas la vraie raison. Mais entre nous, ça paraît bien et c'est plutôt drôle... non?

mardi 27 octobre 2009

L'ennui est intolérable

Comme je suis ce qu’on peut amicalement appeler un « bullshiter », j’aime bien placer des citations ici et là. Confidence sous l’oreiller : la plupart du temps, je fais comme si elles étaient de moi. J’me sens bien, important et utile.

Deuxième confidence sous l’oreiller : j’ai déjà réussi à coucher avec une fille en lui citant du Iggy Pop. Elle était saoule. Pas moi. Elle s’en est voulue. J’ai été fier de tout raconter à mes copains. Elle m’a jamais rappelé. Je lui avais donné un faux numéro.

J’me sens intelligent et tout quand je cite. Le snobisme à l’état pur. J’ai longtemps été celui qui ne regarde que des films qui ont été primés à Cannes. Je suis heureux de m'être construit une bonne culture cinématographique car maintenant, ce ne sont que les films pornos mal traduits qui m’intéressent.

Cet avant-midi, j’avais une tonne de choses à régler. Les responsabilités normales d’adultes. Alors j’ai décidé de passer tout le temps que j’avais devant moi sur internet à la recherche de citations pour impressionner toutes ces personnes qui me visitent de moins en moins. Prenant des notes dans mon calepin que je devrais intituler « Je suis une merde qui s’assure… mais ça fait toujours de moi une merde », je suis tombé sur une citation de George Sander. Le petit vieux a dit « L’ennui est intolérable ».

L’ennui est intolérable. L’ennui est intolérable.

Je sais pas si t’es mort mon Georgie, mais si je te croise un jour – faudrait de un que je sorte de chez moi –, je pense que je vais devoir m’excuser pour l’ensemble de l’œuvre de ma vie. Tu dois – ou devait – être le genre de type ésotérique, beau parleur, psycho pop à trois sous qui dit à une fille que tu prends la vie un jour à la fois question de l’impressionner et de l’emmener lutter dans ton lit. C’est ça, hein?

Ah! Je sais pas pour toi Georgie, mais moi, je m’ennuie de plus être ce type…

Tintin est gai et je suis stupide

Hier soir, j’me suis engueulé avec un ami sur l’orientation sexuelle de Tintin. Sans farce. Mon copain – je sais même pas si je peux encore l’appeler ainsi – est obsédé par Tintin. C’est un pur et dur. Je l’admire parce que moi, rien me passionne. Je suis aussi excitant qu’un rouleau de papier de toilette vide qu’on lance à côté de la poubelle. Une journée, je qualifie un réalisateur de films de « génie » et le lendemain, je joue au troll sur internet pour me moquer de ceux qui l’admirent sur des sites de clavardage fréquentés par des ados de dix-sept ans.

Enfin. Alors on est au téléphone et on parle de mon sujet favori au monde : moi. Et qu’est-ce qu’il fait mon salaud d’ami? Il change de sujet. Pauvre con! Je monologuais sur ma crainte des nains et des chiffres pairs – on interrompt jamais quelqu’un qui divulgue sa crainte des nains et des chiffres pairs – lorsqu’il me coupe avec une petite phrase qui a sans doute mise fin à notre amitié.

- Tu savais que Spielberg et Peter Jackson vont réaliser des Tintin.
- Ouais.

Je le savais pas.

- Tu le savais que Tintin est gai?
- Quoi?

Il le savait pas.

- Écoute : analyse Tintin une seconde. De un, c’est un jeune androgyne blond qui porte des pantalons bouffants. Moi ça me sonne une petite cloche. Y habite avec un marin à la retraite – tu me vois venir – et regarde ses amis : deux détectives inséparables et une diva d'opéra. Oh! Et j’ai pas fini, j’te réserve une belle finale. Pourquoi Tintin, malgré toutes ses aventures et les missions dangereuses, a jamais pris une ride? C'est parce qu'il s'hydrate la peau! C’est super songé. Y a aucune homophobie là-dedans ; juste des faits.

Morale de cette histoire? Ne jamais interrompre vos amis lorsqu’ils parlent des choses qu’ils aiment.

Morale sous-maîtresse de cette histoire? Je suis un ami pitoyable et lorsque je vais mourir, je vais battre un record mondial des funérailles les moins achalandées de l’histoire…

lundi 5 octobre 2009

Comment une mouche dans mon cul et Iron Maiden ont pu gâcher ma journée

Je suis monsieur bonnes intentions. Moi, je suis l’alcoolique et le batteur de femmes qui se réveille chaque journée à midi en se promettant devant une grosse bière tablette que c’est aujourd’hui, le jour d des jours d, qu’il va se métamorphoser en type bien. Malheureusement, comme mon alter ego invisible, je suis celui qui se dit qu’un régime ne se commence pas un mercredi. Je suis celui qui doit de l’argent à toutes les bibliothèques de la ville. Je suis celui qui emprunte une tonne de sous à sa mère en lui disant que c’est la dernière fois… tout en ne lui ayant pas remboursé les sept derniers chèques. En gros, je suis celui qu’on ne veut pas comme fils, ami, époux, père, voisin, gendre, neveu, connaissance et employé.

Ah! C’est bon d’être moi!

Ce matin, j’ai décidé de mettre mes priorités aux bonnes places. Fini de m’en faire avec le hockey, les Star Wars, les saletés en dessous des touches du clavier de mon ordi et le fait que Noel Gallagher ait quitté Oasis. Je vais assumer le fait que j’ai pratiquement trente ans. Hey : je pourrais même envisager de voter un jour. Paraît que c’est une sensation agréable. Ce matin, j’ai décidé que j’allais être un bûcheron de l’écriture. J’allais taper et taper sans relâche. Megan Fox se pointerait chez moi, les cheveux mouillés et détachés, en ayant attrapé cette terrible maladie qu’est la nymphomanie et elle exigerait que mon micro-pénis la guérisse? Désolé ma chérie : aujourd’hui, tonton Steve b bosse. Mon pénis n’aura qu’une fonction en ce lundi grandiose : celle d’uriner avec le peu de précision qu’on lui connaît.

Première gaffe? Bouffer une pointe de pizza à 10:13 am qui traînait sur le comptoir. J’ai tenté de me contrôler mais je vous jure ; la salope me parlait.

- Mange moi Steve.
- Je peux pas. C’est le matin.
- Le matin! Qu’est-ce qui t’arrive? T’es devenu une lopette?
- Personne… personne me traite de lopette!

Avec mon haleine matinale de peperoni – je remarque que ce dernier mot n’est pas dans mon dictionnaire word –, je décide de couper internet et le son de ma radio. La raison est plus que justifiable : j’me trimballe une capacité de concentration nulle à chier. C’est juste pas croyable. Une feuille qui tombe d’un arbre peut me faire décrocher du boulot et me troubler. Recevoir un coup de fil m’excite à un point tel que je dois me taper un verre de vin pour me calmer et reprendre le travail… mais comme mes verres chez moi sont très grands, j’me tape toujours une longue sieste avant de me remettre à la tâche.

Sans farce : internet est le pire fléau de ce siècle. Je perds un nombre incalculable d’heures sur le web que c’en est pathétique. Dernièrement, j’ai réalisé qu’on pouvait cacher l’historique de nos navigations. Merde! Personne aurait pu m’en glisser un mot avant? Ça m’aurait évité une tonne d’engueulades de couple. Je peux toujours m’encourager en me disant qu’au moins, je perds pas mes après-midi avec Mafia Wars sur facebook…

Donc, adios interneto pour aujourd’hui. Je dis également un bye empreint de nostalgie aux lignes ouvertes radiophoniques. J’adore ça! Les gens sont tellement cons que si c’est vrai que la fin du monde approche, je crois qu’on l’aura juste mérité. Je suis aussi en amour avec ceux qui se plaignent qu’il y a trop d’Européens chez le CH… et qui ne jurent que par Ovechkin, Malkin et Chara. Là, je viens de perdre le peu de lectorat féminin qui est tombé sur mon blog par erreur.

Prêt à bosser, je m’installe devant mon ordi, motivé à pondre la plus géniale merde de ma vie. J’ai soif. L’internet me manque. Et si une guerre avait éclatée et que les Coréens débarquaient chez moi? J’aurais eu le temps de me cacher grâce au web. Je rebranche ma connexion et vais faire un tour rapide sur mes quarante-neuf sites favoris. Bon, c’est le temps de passer aux choses sérieuses. Après mon prochain pipi. J’me demande si mon courrier est arrivé. Pas de lettres? Hum, je vais y retourner tantôt. Prêt à bosser. L’internet me manque. Et si Bob Gainey avait procédé à une transaction? Et si un club était déménagé à Québec? Je serais le dernier idiot à le savoir! Je rebranche ma connexion, vais faire un tour rapide sur mes quarante-neuf sites favoris et je reprends le boulot. J’ai oublié de me brosser les dents. Me fixant dans le miroir, je prends une grande décision : celle de me faire pousser la barbe. Ça cachera mes trente-sept mentons. De retour devant mon écran. J’aimerais regarder la télé. J’aimerais faire des commentaires sarcastiques devant un feu d’artifices en mangeant un pogo… à condition que ça soit marqué pogo sur le bâton. J’aimerais me coucher sur le sol, lancer une balle au plafond et me demander si je connais les cinquante états américains. J’aimerais que la perte de mon pucelage ait été plus géniale.

Et c’est là qu’un truc se produit : une mouche me chatouille le cul. Pas par-dessus mes jeans ou mes boxeurs ; mais à l’endroit même où il ne fait jamais clair. Malgré l’expansion effrayante de mon postérieur, j’me charrie plutôt une petite taille. Conclusion de la chose? Des jeans qui ne me font jamais, une craque permanente de plombier et une copine qui déteste lorsque j’attache mes lacets en public. Je chasse la mouche de mon arrière-train. Mais la pute n’a pas dit son dernier mot. Elle en veut plus. Elle veut ma peau. Elle veut Steve b.

J’me rends compte que je pue. C’est peut-être ça qui l’attire? Après une douche, du déo et des nouveaux vêtements, je reviens à l’ordi. Je suis un nouvel homme. Un esprit malsain dans un corps malsain… mais propre. Mais la garce revient! Sur mes doigts, mes oreilles, mes coudes innocents qui n’ont jamais fait de mal à personne. Je vais chercher le bottin téléphonique pour l’écraser mais comme j’habite à Sherbrooke, les dommages seront minimes. J’ouvre la fenêtre. Mais quel con! Une deuxième arrive. Je prends un dictionnaire et remarque que l’une d’elles traîne sur ma bibliothèque de disques. Elle se repose sur un cd d’Iron Maiden. Fear of the dark pour être précis et geek. Comme j’ai la dextérité d’un paraplégique, elle s’enfuit en voyant mes longs doigts efféminés. Et je réalise une chose : ça fait longtemps que j’me suis pas tapé du Maiden. Je met le disque et fais ce que n’importe quel homme normal de mon âge ferait : du air guitar au milieu de mon salon. Mes rideaux sont ouverts? J’habite devant une résidence pour personnes âgées? Rien à foutre. Je suis guitariste d’Iron Maiden. Ils me laissent même faire des back vocales! Vous parlez d’un groupe cool…

Au moment d’écrire ces lignes, le temps a passé, les deux mouches cherchent encore la confrontation, j’ai rebranché une quinzaine de fois ma connexion internet, rien de majeur sur la planète ne s’est déroulé, je suis retourné à la poste trois fois, ai uriné souvent et mangé des chips en écoutant les lignes ouvertes.

Moi, c’est ce que j’appelle une sacrée belle journée productive…

jeudi 1 octobre 2009

Quand personne ne veut vous retrouver à des retrouvailles

Ok, ok, je l’avoue : j’ai une fichue obsession sur la notion des retrouvailles des dix ans de fin secondaire. J’me suis tapé tous les films sur le sujet – ah, les nombreuses heures perdues que j’aurais sans doute perdues à convaincre ma conjointe de jouer avec mon pénis – et j’ai même pondu un horrible synopsis de série télé qui tourne autour de ça. Qu’est-ce que ça raconte? Vous pensez que je pourrais être assez stupide pour balancer ça et ainsi, me faire piquer mon idée par l’une des trois personnes qui lit mon blog?

Je suis sans doute assez arriéré pour le faire.

Samedi dernier, j’ai célébré à mon ancienne école le fait que j’ai doublé de poids depuis la fin de mon secondaire. Autant que le sujet me fascine ; autant que j’y allais de reculons avec le nez bouché. Quand j’y pense rien qu’une microseconde, c’était loin d’être des années dorées : les filles voulaient pas coucher avec moi, les gars populaires me détestaient, les filles moches voulaient coucher avec moi et les rejets m’adoraient. Wonder years mon cul. Et je parle même pas de la voix qui mue pendant les exposées oraux, l’acné qui vous rapproche de l’homme éléphant, les cheveux gras, les gâteaux Vachon, les cours de catéchèse et les urinoirs collés… qui, malheureusement, vous permettent de constater que Dieu a donné des qualités à d’autres et que parfois, on aimerait mieux qu’il nous ai donné autre chose qu’une belle personnalité.

Alors j’me rends aux retrouvailles avec l’excitation des funérailles. Qu’est-ce qui m’attend? Bon sang : à quoi ça peut ressembler? On va me péter la gueule? Les treize plus belles filles vont me réserver une surprise en me proposant un trip à quatorze? On va baisser mon pantalon et se demander comment j’ai pu faire des enfants avec ça? Un discours visant à me féliciter sur le fait que je suis constamment fauché? Des demandes incessantes d’autographes? J’me suis définitivement trop tapé de films pour adolescentes. Lorsque je suis arrivé, j’ai approché un type qui me disait rien et je lui ai posé une question primordiale. Vous savez, LA question…

- Excuse-moi. Le kiosque à bières est où?
- Au fond de la salle. Heille Steve! T’as pris du poids.

Ça commence à merveille. Je peux rentrer à la maison et regarder un film porno sur Super Écran? Y a grosso modo cent cinquante-trois personnes qui me séparent du breuvage qui a fait en sorte que j’me suis parfois réveillé au côté de filles que je détestais. Alors je m’y rends de la façon la plus classe possible : en regardant par terre et en évitant tout contact visuel. Ce qui m’intéresse, c’est avaler rapidement de l’alcool de mauvaise qualité. Ça serait encore mieux avec une paille.

- Alors pourquoi t’as pas bu tout seul chez toi?

Ah, ta gueule la conscience!

J’ai commencé à parler ici et là. Rien de tragique, rien de formidable. J’ai bu, suis devenu plus sympathique, ai eu constamment envie de pisser et j’ai réalisé une chose : rien change avec le temps. Ouais, je suis plus moche, mon visage se cache derrière une barbe et mon cul s’affirme comme un pays indépendant ; mais je suis aussi con qu’à l’époque et les seuls gens qui m’intéressent, ce sont les autres cons. J’aime les saoulons, ceux qui portent la moustache et qui répondent « Rien » lorsqu’on leur demande ce qu’ils font de leur vie. C’est une bataille constante, mais je tente d’être le plus vrai possible. Si quelqu’un m’emmerde, j’irais pas lui parler de la météo juste pour me dire que c’est moins embarrassant que le silence. J’ai pas salué les gens que je détestais lorsque j’étais ado et ils ont fait la même chose. C’est le cours des choses. J’ai retrouvé la bande de gars que j’avais pas vus depuis une décennie. On a laissé tomber les conversations d’adulte et on a parlé des mêmes conneries qu’à l’époque. Ça va. Dans la boîte de souvenirs, j’ai même écris que j’me touche le petit soldat en pensant à mon ancienne prof de religion. Si j’me fis aux années, elle doit approcher les quatre cent vingt-neuf livres. J’ai laissé mon numéro de téléphone… toujours pas de retour d’appel. Salope!

Généralement parlant, ce fut décevant, satisfaisant, ennuyant et quasiment réconfortant. Le temps avance mais on reste tous un peu fixé à une même époque. Et merci Rémy de me dire que je devrais passer plus de temps sur mon blog…